| Contribution –le monument de Wade- un élément ni consensuel , ni fédérateur |
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Elément ni encore consensuel, non plus fédérateur autour du discours à la nation , du chef de l’Etat ou le défi managérial du monument de la renaissance africaine. « Le 04 avril 2O1O… Nous avons décidé, la veille, d’organiser l’inauguration du Monument de la Renaissance Africaine qui, encore une fois, appartient à toute l’Afrique. » Extrait du discours à la nation du Président de la République. A la suite de cette information portée solennellement au peuple sénégalais, par divers canaux de transmission ; les questions et réponses auxquelles s’adresse le défi managérial du monument et/ou la statue de la renaissance africaine, furent l’objet d’un récent atelier de haute portée au palais de la République. Ce fut devant un parterre de sénateurs, parlementaires, ministres, conseillers, un grand nombre de représentants de partis politiques se réclamant : porteurs de projet d’alliance stratégique ou autres visions de même dénominateur commun ; mouvements de soutien à l’alternance politique et ou formations satellites affiliées aux grandes idées du Président de la République.Ce dernier magistralement dans un élan pédagogique, de partager l’appropriation, la restitution et de dévoiler au grand jour, ce qui constituent le socle et les fondamentaux du monument de la renaissance africaine. Etaient toute ouïe, la panoplie des souteneurs, un nombre impressionnant des néo libéraux, les opportunistes habitués du palais dont des cohortes d’applaudisseurs zèles outre mesure. Le Président de la République quatre heures durant, les TICs aidant, face à ce monde cosmopolite et consentant , avec brio s’exerça pour l’intériorisation du contenu du monument, dans sa justification opportune, ses effets escomptés, l’utilisation pratique de tels effets voire ses retombées de tout ordre, impacts multiples et facettes à dimension élargie, dont celle économique, financière, culturelle, environnementale, sans omettre le prestige politique et renommée mondiale de cette hauteur monumentale. La Case des Tout petits est le terrain de fertilisation des effets induits sitôt le cash flow en perspective, comptabilisé dans les livres d’exploitation dudit monument. Certes, après déduction des charges de gestion et autres répartitions équitables. La note finale de cette séance de Maître au palais présidentiel eut pour recommandation scellée par cachet gouvernemental, autre que la sensibilisation, l’appropriation, l’attribution, l’acceptation sans commune mesure et une fois pour toute de l’essence de ce qu’est le monument de la renaissance africaine. En ligne de mire, les députés et tout autre profil présent attelé à coté de la mouvance présidentielle et sans exception. Dans cette catégorisation et orientation dégagée par le Maître des lieux il a été retenu comme directive managériale d’essaimer partout ailleurs dans le pays et outre atlantique le bien fondé du monument de la renaissance. Le peuple doit à son tour avaliser la justesse de cet ouvrage aux remous socio politiques, religieux, intellectuels. Ce qui donne succès à une idée c’est la crédibilité de ceux qui la porte. Le vrai débat est de poser des actes de grandeur, taillés sur mesure ou sculptés à la dimension de la statue et /ou monument de la renaissance africaine surplombant les mamelles. Convenons en, l’accréditation de quelconque projet, fut il ce monument élevé, partant de l’engouement populaire, tant sur le plan national que sur l’international, constitue le défi managérial, auquel convia le Président de la République à ces interlocuteurs de choix et lobbies occultes. Ils sont sensés représentés le peuple. Ils sont pour les autres interpelés à traduire la vision du Président auprès de qui ils exercent diverses fonctions. A toute cette présence, Il leur revient la tâche combien exaltante de faire le marketing de la statue de la renaissance africaine dans toutes ses options en appui des actes consensuels et fédérateurs face au peuple avant-gardiste. Ce volet de marketing, d’approche participative et inclusive est à visage humain et de style nouveau. Lequel doigté managérial s’écarte à priori des réponses endémiques véhiculés sans atout crédible, ni aucun talent de manager averti ou encore des attroupements et mobilisations tout azimut affichages comme base d’adhésion ou supports explicatifs du bien fondé du monument ; rien que pour plaire à Maître Wade et pour la recherche de sinécure ou prébendes, par des applaudissements stériles et sans conviction intime. Ces formes classiques de faire et de faire faire sont aux antipodes de l’efficacité et de l’efficience. Tout ce tapage médiatique à date, ne peut convaincre, non plus motiver le peuple dans son interrogation au sujet de l’objet, tant commenté dans tous ses repaires et assises. Ces méthodes décriées parce que menées par des hommes sans formation, ni expertise autre la tromperie, le compromis sont connus des observateurs avertis et du peuple qui demande à être rassurés. Le défi de management ceinturant le monument de la renaissance africaine, exige certes plus, devant ces tares et face à la problématique couvrant l’actualité. Et ce plus, en matière de partage, de restitution, d’appropriation et d’intériorisation ou de vulgarisation de la chose publique, c’est le capital dépendant de la confiance, de la conviction, à l’idéal porté sur l’objet commun, corrélativement aux tenants positifs des variables d’acceptation et de rejet qui s’articulent en totalité autour du monument de la renaissance africaine. A la lueur de ce pari entrepreneurial, il est opportunément d’ordre humain de rétablir les équilibres rompus, au vu des externalités soulevés par un pan expressif de la société nationale. Revoir l’envergure de la stratégie sociétale de l’information, de l’éducation et de la communication dans l’opinion sociale. Rehausser le principe d’engouement et de non exclusion. Revaloriser la promotion de l’option tendant à faire avaliser la statue par l’écrasante majorité du peuple. Convenons en, manager un projet de cette forme, érigé sur de plus de cinquante mètres de hauteur, nécessite des prêtables pour sa recevabilité et autour de laquelle doit s’agglutiner et s’extérioriser les forces du pays. La persuasion, l’entrain sans heurt sont déterminants. C’est la voie du succès pour convaincre, déterminer le degré d’acquiescement, cerner la nature, et mesurer la volonté de l’acceptation sans retenue ni aucune considération ; autre que celle consensuelle et fédératrice dans les comportements. Tout autre schéma ne peut engendrer des fruits positifs pour la reconnaissance entière du monument de la renaissance africaine. Cette dimension sociale, tapissée d’atouts forts managériaux, s’appuie sur des valeurs et sur l’éthique. Ce mode de savoir faire et de savoir être engendre dans ses manifestations de cohésion, une pratique de bonne gouvernance publique jamais égalée. Les concernés doivent persuader à priori, les preuves rassurantes de l’utilisation et de l’affectation des fruits escomptés de cette idée naissante. Mieux encore convaincre que, tous les fruits positifs de celle exploitation annoncée judicieuse, seront portés dans l’équité à l’actif des peuples, acteurs et bénéficiaires de la renaissance africaine. Telle hauteur d’esprit est le champ d’exercice pratique auquel s’adresse le défi managérial de l’œuvre grandiose en question. A présent, Il est question de fructifier et de matérialiser la portée et la teneur de l’ordre du jour étalés lors de la séance tenue par le Président de la République, suite à son appel pathétique. C’est l’attente dans l’esprit du peuple, décideur en dernier ressort, sans que leur volonté citoyenne, ne soit forcément poussée à agir dans la confusion, la perturbation, bien avant l’inauguration officielle du monument dédiée à la renaissance africaine. (1). « O gens du livre pourquoi brouillez vous la vérité par le mensonge et pourquoi taisez vous la vérité alors que vous savez. » (Le Saint Coran sourate 3 ‘la famille de IMRAN’ verset 71.) Serigne Saliou Fall, Expert en Finances |
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Elément ni encore consensuel, non plus fédérateur autour du discours à la nation , du chef de l’Etat ou le défi managérial du monument de la renaissance africaine. « Le 04 avril 2O1O… Nous avons décidé, la veille, d’organiser l’inauguration du Monument de la Renaissance Africaine qui, encore une fois, appartient à toute l’Afrique. » Extrait du discours à la nation du Président de la République. A la suite de cette information portée solennellement au peuple sénégalais, par divers canaux de transmission ; les questions et réponses auxquelles s’adresse le défi managérial du monument et/ou la statue de la renaissance africaine, furent l’objet d’un récent atelier de haute portée au palais de la République. Ce fut devant un parterre de sénateurs, parlementaires, ministres, conseillers, un grand nombre de représentants de partis politiques se réclamant : porteurs de projet d’alliance stratégique ou autres visions de même dénominateur commun ; mouvements de soutien à l’alternance politique et ou formations satellites affiliées aux grandes idées du Président de la République.